Une maison transparente construite autour d’un arbre

Est-ce une serre géante pour un arbre ? Ou la vision contemporaine d’une cabane au fond des bois ? Il est bien difficile de classer le projet « Tree house » de l’architecte kazakh Aibek Almassov. Le concept est d’une grande simplicité : faire d’un sapin le centre de l’attention et d’une habitation verticale, transparente et confortable. Découverte.

Au cœur de la forêt pourrait se cacher un projet architectural. Et au cœur de ce projet, pourrait se cacher… un arbre. Dans ce jeu de poupées gigognes, on ne sait plus où se situent l’intérieur et l’extérieur. Car le concept « Tree House » de l’architecte Aibek Almassov (A.Masow Architects) repose sur une idée simple : construire une maison transparente autour d’un arbre adulte afin d’y vivre en symbiose avec l’écosystème. « Nous avons voulu combiner les capacités d’un design industriel moderne avec la beauté et les bienfaits de la nature », explique-t-il.

Car l’élément central de l’habitation est bien le sapin qui trône au beau milieu des quatre étages empilés autour de lui. Enchâssé dans ce cylindre de verre, il reste visible depuis les alentours, tandis que les habitants peuvent, eux, profiter d’une vue à 360° sur les bois environnants. La structure de quatre étages propose même une sorte de balcon intérieur panoramique qui domine la cime des arbres alentours. Les trois autres niveaux, dont les surfaces de planchers vont decrescendo au fur et à mesure que l’on s’élève dans la frondaison, abritent de véritables espaces de vie.

 

Favoriser l’accession à la propriété et la rénovation

Mesures en vigueur au 1er janvier 2016 pour favoriser l’accession et développer la rénovation de logements

La politique menée depuis trois ans en faveur du logement porte ses fruits, avec une amélioration des ventes de logements et l’amorce d’une reprise. Afin d’assurer une reprise durable du secteur, le Gouvernement renforce les mesures pour favoriser l’accession à la propriété et développer les travaux de rénovation.

source : Ministère du Logement

Pour favoriser l’accession à la propriété

Renforcement du Prêt à taux zéro

Afin de permettre à davantage de ménages, notamment les jeunes actifs, d’accéder à la propriété, le Gouvernement renforce et simplifie le prêt à taux zéro, avec des conditions plus avantageuses.
Dès le 1er janvier, les conditions d’accès des primo-accédants au prêt à taux zéro évoluent vers :

  • Plus de moyens : un financement jusqu’à 40% du logement, sans payer d’intérêt ;
  • Plus de facilité : les plafonds de revenus ont été relevés ;
  • Plus de temps : la durée du prêt peut s’étendre jusqu’à 20 ou 25 ans ;
  • Plus de confort : le remboursement commence au bout de 5, 10 ou 15 ans ;

Plus de souplesse : le prêt est utilisable partout en France, pour un achat dans le neuf ou l’ancien à rénover.

A partir du 1er janvier, un simulateur de prêt à taux zéro est disponible sur www.ptz.gouv.fr.

Pour développer la rénovation des logements

Développement de l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)

  • L’éco-PTZ est prolongé pour 3 ans. Il permet aux ménages de bénéficier d’un prêt à taux zéro allant jusqu’à 30 000 euros pour financer des travaux de rénovation énergétique réalisés par des professionnels reconnus garant de l’environnement (RGE). Il s’adresse aux propriétaires, qu’ils habitent dans le logement ou qu’ils le mettent en location.

  • Dès le 1er janvier 2016, un micro-crédit accompagné sera offert aux ménages modestes aidés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pour financer le reste à charge de leurs travaux.

  • Par ailleurs, l’éco-PTZ pourra être mobilisé plus facilement lors de l’achat d’un logement, les devis de travaux pourront être fournis après l’émission de l’offre de prêt. L’acquisition est un moment décisif pour réaliser des travaux de performance énergétique.

En savoir plus sur l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)

Nouvelle prime d’aide à la rénovation énergétique des logements

Cette prime complémentaire aux aides de l’Anah pour la rénovation énergétique prend en charge 10% des travaux (dans la limite de 2000 euros pour un ménage très modeste et de 1600 euros pour les ménages modestes). Elle bénéficiera à 50 000 ménages en 2016.

Prolongation du crédit d’impôt transition énergétique (CITE)

Le crédit d’impôt transition énergétique (CITE) est prolongé pour un an avec 30% de crédit d’impôt dès la première opération.

Le montant des travaux pris en compte peut aller jusqu’à 8.000 euros pour une personne seule et 16.000 euros pour un couple.

En savoir plus sur le crédit d’impôt transition énergétique


www.territoires.gouv.fr

Comment vendre une partie de son terrain

Comment vendre une partie du terrain de sa résidence principale

Vous êtes propriétaire d’un terrain, vous le trouvez peut-être un peu trop grand par rapport à vos besoins et l’envie de vendre une partie de celui-ci à un tiers pour qu’il y fasse construire sa maison vous trotte dans la tête ? Si l’idée semble simple et fructueuse, elle nécessite cependant d’être rigoureux sur la marche à suivre. Voici toutes les clés pour bien préparer votre projet.
Du côté du code
A partir du moment où vous souhaitez diviser votre propriété, cela constitue aux yeux du code de l’urbanisme la création d’un lotissement. Car quand on se plonge dans l’article L 442-1, celui-ci définit cette notion comme « la division en propriété ou en jouissance d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës ayant pour objet de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis ».

Comment savoir si votre projet est réalisable ?
Avant toute chose, vous devez effectuer des recherches élémentaires pour vous assurer de la faisabilité de cette division, il faut vous rendre dans votre mairie pour consulter le plan local d’urbanisme (PLU) ou le plan d’occupation des sols (POS). Il s’agit de déterminer si votre terrain est constructible, quelles sont les obligations et les mises aux normes que vous devez appliquer et quelle est la surface minimale de terrain nécessaire à la construction d’une maison.
Rôle du géomètre-expert
Une fois ces renseignements pris en mairie, vous devez faire appel à un géomètre-expert pour compléter ces démarches. C’est lui qui va vérifier, entre autres, si le découpage souhaité sera conforme aux règles d’urbanisme. Il va en outre établir un plan de division et borner le périmètre de ce nouveau terrain. C’est lui aussi qui saura vous donner de judicieux conseils pour optimiser au mieux l’opération et rendre cette nouvelle mise en espace le plus praticable possible pour les deux parties, c’est-à-dire vous et les futurs propriétaires. A lui aussi de déposer en mairie une déclaration préalable de division foncière.
Comment savoir si votre projet est éligible ?
Une fois, la déclaration préalable déposée et si l’administration ne s’y est pas opposé dans un délai d’un mois, cela signifie que vous êtes autorisé à procéder à un détachement de votre terrain. Néanmoins, si celui-ci ne possède pas tous les critères légaux et que le service d’urbanisme de votre vile rejette votre déclaration, tout n’est pas perdu pour autant. Dans le cas où l’on vous demande, par exemple, de réaliser des travaux d’accès, vous devrez alors obtenir un permis d’aménager afin de mener à bien cette opération.
Dernières modalités avec l’acheteur
Une fois que vous que vous avez trouvé un acquéreur, vous n’avez plus qu’à signer l’avant-contrat. Mais attention, si vous avez obtenu l’autorisation de détacher un terrain, le futur propriétaire, lui, n’a pas encore obtenu l’autorisation de construire. C’est d’ailleurs l’une des clauses suspensives lors du contrat de vente : sans ce permis de construire, le futur acheteur peut faire annuler l’opération. Pas de panique pour autant : si toutes vos démarches ont été faites avec sérieux, cette autorisation ne devrait être qu’une simple formalité pour le futur propriétaire.
Source LOGIC IMMO avril 2013

 

La déclaration préalable de travaux

Déclaration préalable de travaux

 

La déclaration préalable de travaux est exigible pour la construction, modification ou rénovation de toutes les constructions dans les circonstances suivantes :

  • Construction nouvelle créant une surface de plancher ou d’emprise au sol entre 5 m2 et 20 m2. Le seuil de 20 m2 est porté à 40 m2 si la construction est située dans une zone urbaine d’une commune couverte par un plan local d’urbanisme (PLU) ou un document assimilé (par exemple, un plan d’occupation des sols).
  • Agrandissement et modification d’une construction existante, entraînant la création d’une SHOB supérieure à 2 m2 et inférieure ou égale à 20 m2. Toutefois, à compter du 1er janvier 2012, cette limite est portée à 40 m2pour les communes dotées d’un plan local d’urbanisme (PLU), d’un plan d’occupation des sols ou d’un autre document d’urbanisme en tenant lieu. Cette majoration ne concerne que les projets situés en zones urbaines (dites zones U), et à condition que les travaux ne soient pas soumis à l’intervention obligatoire d’un architecte, si l’extension est supérieure à 20 m2;
  • Jusqu’au 1er janvier 2011, transformation de plus de 10 m2 de SHOB en surface hors œuvre nette (SHON).  ;
  • Modification de l’aspect extérieur d’un bâtiment ;
  • Changement de destination d’un bâtiment (par exemple transformation d’un local commercial en local d’habitation), lorsque les travaux ne nécessitent pas de modifier les structures porteuses ou la façade du bâtiment.

La déclaration préalable succède, depuis la réforme de 2007, à l’ancienne déclaration de travaux, et ne s’applique pas aux « travaux d’entretien ou de réparation ordinaires ».

Les travaux nécessaires à la réalisation d’une opération de restauration immobilière sont toujours soumis à permis de construire, quelles que soient leurs caractéristiques et leur importance.

À compter du 1er mars 2012, les surfaces exprimées en SHON ou SHOB seront considérées comme exprimées en surface de plancher.

Démarche pour une déclaration préalable de travaux

Le dépôt de la déclaration préalable de travaux s’effectue à la mairie du lieu de la propriété.

D’autres renseignements administratifs sont aussi parfois indispensables, il faut alors se renseigner auprès des services compétents : le service d’urbanisme de la mairie, services préfectoraux, service départemental de l’architecture et du patrimoine, le gestionnaire de voirie… On peut rechercher le cas échéant des renseignements plus techniques sur le sous-sol, l’hydrologie, les anciennes carrières (à Paris : Inspection centrale des Carrières).

La déclaration préalable a pour objet d’assurer le contrôle de divers textes réglementaires applicables localement, le Plan local d’urbanisme (P.L.U.), le Plan d’occupation des sols (P.O.S.) ou la carte communale, ainsi que, dans certains cas, le règlement des lotissements.

Le dossier de déclaration comporte un formulaire, le plan de situation du terrain, le « plan de masse » des constructions à édifier ou à modifier, le « plan de coupe » du terrain et de la construction, et enfin en cas de travaux, installations et aménagements un croquis et un plan coté dans les trois dimensions.

Instruction de la déclaration préalable de travaux

La déclaration est examinée par le service d’urbanisme de la mairie ou par les services préfectoraux, pour vérification de la conformité de la demande avec les divers règlements. Parallèlement, le dossier peut être soumis à l’avis des divers services ou commissions compétents à l’échelon local ou départemental.

Lors du dépôt de la déclaration, l’administration dispose d’un délai de 1 mois pour instruire le dossier s’il est complet ou réclamer les pièces manquantes, par lettre recommandée avec accusé de réception, s’il est incomplet. Dans ce cas, l’intéressé a 3 mois pour compléter son dossier. Cette décision peut, dans certains cas, être tacite, lorsqu’aucune réponse formelle n’est notifiée au demandeur à l’échéance du délai légal d’instruction (un mois).

Le préfet dispose d’un délai de deux mois pour contester la légalité d’une déclaration de travaux, lorsqu’elle est délivrée par le Maire dans une commune dotée d’un document d’urbanisme, au titre de ce qu’on appelle le contrôle de légalité. Tout comme, pendant deux mois à compter de son affichage sur le terrain, sa légalité peut être contestée par un tiers devant le tribunal administratif.

Il est donc prudent de ne pas entreprendre les travaux avant l’achèvement de cette période de recours.

Dès l’obtention de la demande, la déclaration est publiée en mairie (affichage administratif) pour deux mois. La durée de validité de la déclaration préalable est de 2 ans. Si, en cours de travaux, le chantier est interrompu pendant plus d’une année consécutive, la demande est périmée.

À l’achèvement des travaux un formulaire doit être également déposé en mairie : une déclaration attestant achèvement et la conformité des travaux (DAACT). Les services compétents peuvent provoquer alors une visite pour vérifier la conformité de la réalisation dans les trois mois suivant son dépôt.